1995

 
 Janvier 1995, Assemblée générale de la SMTC

Février 1995, Championnat de France 10m à Niort
Jean-Luc Tricoire a lâché prise en finale contre Jean-Luc Delphin : il menait 562 à 561 en séries, avant d'être battu en finale 95 à 93.

Lors des sélections nationales, Delphin coule totalement, et Tricoire remporte haut la main le concours, avec 575 points, contre 553 à Abihssira. Le total des deux concours donne le record de France au Châlonnais, avec 1137 points.

Dernier titre pour Tricoire, vitesse mixte, avec 377 points, devant Laissu 363 points.


Février 1995 championnat d'Europe 50m en Finlande

J-L Tricoire arrive 28eme avec seulement 556poins. En vitesse mixte il fait 366 points.



Septembre 1995, Challenge Emile Millius, 50m à Lingolsheim

En hommage à Emile Millius décédé cette même année, un concours de tir au sanglier courant est organisé. Jean-Luc Tricoire arrive premier avec 580, suivi par Armando Conceicao, 567 et Laurence Deguerne, 547.

Le tir info : La cible mobile


Figure emblématique de la cible mobile en France, Jean-Luc Tricoire, de Châlons sur Marne, fut deux fois champion du monde à 50 mètres en 1983 et 1987 et compte une trentaine de titres de champion de France à son actif (il ne sait pas exactement !).

"Pour ma part, j'ai commencé en 1977 par l'intermédiaire d'un copain, Michel Bastien, qui était le seul tireur, à l'époque au SMT Châlons à prendre son pied au sanglier courant. Moi, je faisais du match anglais et du debout depuis quatre ans. Je ne me débrouillais pas mal mais lorsque j'ai essayé la cible mobile, j'ai compris que c'était mon truc. J'ai accroché tout de suite. Les résultats venant, c'est devenu ma discipline exclusive.

Petit à petit, d'autres personnes y sont venues et on s'est retrouvé avec un noyau de tireurs solides ce qui nous a permis d'obtenir des résultats intéressants au niveau national puis international.Je pense que la discipline n'a pas décollé en France car il nous a manqué deux éléments essentiels lors de l'essor du 10 mètres au tout début des années 80. Tout d'abord, le manque d'équipement des clubs. On comptait sur les doigts de la main ceux qui étaient équipés d'une ciblerie de cible mobile. Ensuite, le manque de personnes qualifiées pour initier. Il y a des fondamentaux à connaître qui ne s'improvisent pas. A partir de là, on a terriblement souffert. Par la suite, même les clubs ayant des cibleries ne savaient qu'en faire faute de personnes compétentes pour les utiliser. Impossible de faire tache d'huile dans ces conditions. Obligatoirement, la discipline a régressé."